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 the moment of truth, and the moment to lie. feat. Ulrich Clarence

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PRINCE ☞ somehow i got caught up in between

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MessageSujet: the moment of truth, and the moment to lie. feat. Ulrich Clarence   Mar 8 Mai - 7:17


arès & ulrich
« the moment of truth and the moment to lie »


Curieuse journée qui touchait à sa fin. Avec l'enlèvement des héritiers, tous les royaumes avaient ouvert leurs frontières, laissant libre passage à des armées, toutes plus différentes les unes que les autres, toutes arborant des étendards aux couleurs et emblèmes de leurs seigneurs. Les aigles étaient partout, ratissant les cinq royaumes, de fond en comble. Même si les recherches venaient de débuter, j'avais la conviction que chercher dans toutes les directions étaient inutile, surtout que l'on savait de quel côté ils avaient été emmenés. Détestant rester là à ne rien faire, j'avais demandé à mon père une dizaine d'hommes, et je faisais route où il me plaisait, dispersant mes forces pour couvrir un maximum de terrain. Nous étions partis le jour d'avant, et nous venions d'arriver dans les terres d'Ilmaen, terres des Wykeham. Nous n'avions pas d'affinités particulières avec eux, nous ne l'avions jamais eu si j'en croyais mes cours d'histoire, mais ils étaient tout aussi déterminés que nous pour retrouver leur héritier. Et les royaumes s'unissaient ainsi dans une fausse amitié qui me révoltait.

Enfin, je n'y pouvais pas grand chose. Quels choix avaient-ils? Celui qui retrouverait les héritiers serait la cible des commérages autant que des honneurs pendant des mois. Chaque famille voulait être cette personne, pour monter en puissance, mais aussi pour faire chantage sur les autres. Qui pouvait les blâmer? Certainement pas moi. J'avais emmené dans nos folles aventures mon meilleur ami Ulrich Clarence, appartenant à une famille félon des aigles. Nous nous étions tout de suite entendus, ayant à peu près le même âge, et en même temps que nous avait grandi notre amitié. Je l'avais perdu en milieu de journée, l'envoyant en éclaireur dans les terres d'Ilmaen, pour annoncer notre venue. Il s'était avéré que les distances étaient plus longues en Ilmaen, si bien que finalement, la nuit tombait avant que nous n'arrivions à Gracefort. J'informais mes hommes que nous allions dormir ici, alors que nous venions d'entrer dans un village. Du regard, j'observais que quelques hommes de mes troupes étaient déjà arrêtés ici, au dehors de l'écurie où les chevaux buvaient déjà. Certainement ceux qu'Ulrich avaient pris avec lui. En me voyant arriver, ils cessèrent de parler bruyamment, et lorsque je leur demandais où était Ulrich, deux haussèrent les épaules d'un air abattu, puis un dernier m'indiqua une taverne en face de la rue. Le soleil se couchant, je les remerciais d'un signe de tête, puis me dirigeais vers la taverne en question.

L'absence de mon frère Markus et le fait de le savoir en danger me touchait énormément, même si je prétendais garder la situation sous contrôle. C'était Ulrich le premier qui me l'avait fait remarquer. S'il aimait bien me parler franchement, il ne pouvait s'empêcher parfois de me prêter un air supérieur du à mon titre de prince. Je le détestais. Et il le savait. Je souris distraitement en repensant aux moments passés avec mon meilleur ami. Je poussais la porte de l'auberge... pour me la prendre de plein fouet. Le choc fut si violent qu'il me fit repartir en arrière. J'attrapais mon nez d'une main, sentant un liquide poisseux s'en échapper, titubant en arrière. De la porte se précipita Ulrich. Et son air mi-figue mi-raisin me fit redouter le pire. Qu'avait-il encore fait cette fois? Trop étourdi pour me mettre en colère, je le suivais du regard alors qu'il me dépassait. Je trouvais la force de lui hurler: « Qu'est-ce qu'il se passe, bon sang?! » Il éclata de rire, et me répondit en hurlant, à travers la nuit tombante, pointant du doigt quelque chose derrière moi. « Demandez leur, votre grâce! » Refoulant mon envie de lui répondre qu'il n'avait pas à m'appeler votre grâce, je faisais volte face... et me retrouvais face à deux colosses. Ils brandirent leur massue vers moi en hurlant tels des sauvages avant de se jeter à ma poursuite, puisque, ah oui, j'avais déjà pris mes jambes à mon cou. Maudissant le Clarence silencieusement, je courrais. Soudain, au détour d'un buisson, quelqu'un m'attrapa la jambe et me tira dans le buisson. Dans le feu de l'action, je roulais, puis tirai mon épée de ma ceinture vers mon agresseur. Il ne s'agissait que d'Ulrich. Je mis un moment avant de reprendre mes esprits et de baisser a lame qui touchait son cou nu. Même s'il commençait à faire nuit, je pouvais voir un large sourire sur son visage. Il me fit signe de me baisser. Agacé par son air je m'en foutistste, je rangeais mon épée dans son fourreau, avant de lui demander, d'un ton moyennement amusé. « Qu'as-tu encore fait? »
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MessageSujet: Re: the moment of truth, and the moment to lie. feat. Ulrich Clarence   Mer 16 Mai - 11:55

The moment of

truth and the

moment to lie
Ft. Arès Blackrain & Ulrich Clarence


L’enlèvement des héritiers avait provoqué une sacrée pagaille. Les souverains étaient tout émoustillés et envoyaient des patrouilles de recherche dans toutes les directions. Les Blackrain étaient les premiers à se bouger les fesses puisque après tout les héritiers avaient disparu au sein même de Noirpalais. Le prince Arès, motivé plus que quiconque, menait une dizaine d’hommes sur une piste découverte la veille. Si l’on voulait être précis cette piste avait été découverte par le prince Arès et la princesse Eleanor Adeney. Charmante compagnie pour mener des recherches, tard dans le soir et montés sur un seul cheval, blottis l’un contre l’autre dans le froid. Mais défense de jaser. La demoiselle était sa chère cousine, une relation tout à fait honorable. Ulrich Clarence s’interdisait d’entretenir ce genre de ragot. Le prince Arès était son ami le plus cher et quel genre d’ami irait caqueter comme une poissonnière ?

Ulrich menait une petite troupe sur les terres d’Ilmaen en tant qu’éclaireur. Il était chargé d’annoncer la venue du prince. Une bien humble besogne. Mais le jeune homme s’y attela avec zèle, comme toujours lorsqu’il s’agissait d’une demande de son ami. Il était d’ailleurs plus qu’un ami, il était son frère. Les deux garçons avaient grandi ensemble et noué une relation fraternelle. Le reste de la journée s’achevait quand Ulrich et ses hommes arrivèrent près de Gracefort. La nuit n’allait pas tarder à tomber.

« La journée a été rude et mes fesses sont en compote ! Je vous propose de nous arrêter à cette auberge pour la nuit. Je vais de ce pas réserver la plus belle chambre pour notre prince. »

Les hommes d’armes à proximité approuvèrent à force de soupirs et de hochement de tête. La fatigue pouvait se lire aisément sur leur visage. Ulrich descendit de cheval d’un bond et se retourna en leur adressant un clin d’œil.

« Une bonne chope de bière vous attend, ne tardez pas trop ! »

Son initiative fut saluée avec joie. Ha la bière, rien de tel pour se rafraîchir le gosier après une longue chevauchée. Une femme ne serait pas du luxe non plus. Le sourire aux lèvres, pour changer, Ulrich poussa la porte de l’auberge. Il poussa un puissant « Holà l’aubergiste » qui attira tout les regard. Sans perdre son sourire ni son assurance, il salua l’assemblée. Des manants qui lorgnaient sur ses vêtements comme un chien devant une gamelle de viande. Sûr qu’en faisant la comparaison… Il avait l’air d’un prince ! Le jeune homme repéra une table dans le fond et s’empressa d’aller la réserver pour ses hommes. Mais au moment où il voulu prendre place une masse vint poser son popotin sur la chaise juste en face de lui.

« La place est prise, damoiseaux. »

La masse en question était un homme taillé comme un tronc d’arbre. Comme si cela ne suffisait pas le bonhomme était accompagné de son jumeau. Ou peut-être pas mais on pouvait le penser tant ils se ressemblaient par leur corpulence et leur laideur.

« C’est exact. Cette place est prise par mon seigneur le prince Arès Blackrain. Et à moins que vous soyez beau, svelte et raffiné et de sang royal, vous avez pris le mauvais siège mon brave. »

Les deux guignols se regardèrent avec un rictus. Le plus barbu des deux lui accorda un sourire édenté.

« Mais c’est qu’il y tient à son p’tit sieur le damoiseaux ! Tu lui comptes souvent fleurette comme ça ? »

Son sang ne fit qu’un tour. Ce n’était pas deux pecnots qui allaient l’humilier.

« Je n’ai peut-être pas été assez clair. Alors écoutez moi bien vils manants, vous allez bouger vos grosses fesses de ces chaises et me présenter des excuses ! Ou je vous envoie dehors à coups de pied dans le cul !»

Les deux bougres se levèrent. Oups ! Ils faisaient largement deux têtes de plus que lui. Maudite langue qui parle trop vite. Bon tant pis, il allait falloir se salir les mains. L’un des hommes renversa une chaise et l’autre fit tomber plusieurs verres. L’aubergiste cria « pas dans mon auberge ! » et Ulrich se retournait pour lui dire de la fermer quand il reçu un coup de poing dans l’épaule. De rage, il se retourna, choppa une carafe et la fracassa sur le bras de son agresseur. Non mais ! Les yeux du colosse roulèrent dans ses orbites avec un air menaçant. Pas joli à voir. Bon sang mais que font les autres ? Il ne pouvait pas les affronter seuls, surtout contre deux massues, surprise ! A moins de sortir son épée mais il n’allait tout de même pas les tuer pour être nés stupides et sourds, si ?

« Vraiment vous me contrariez ! Je ne vous demande pas la lune. Peut-être que la présence de mon seigneur et ses soldats vous aidera à faire la lumière dans vos têtes de pecnots ! »

Sur ces paroles bien agréables, il prit ses jambes à son coup, espérant bien qu’il allait réussir à les impressionner avec les soldats. Ou bien courir et les perdre quelques part dans la forêt, allez savoir. Il poussa la porte de toute ses forces et s’arrêta net en apercevant Arès Blackrain. Deuxième oups. Il s’apprêtait à lui sauter au coup quand ce dernier cria.

« Qu'est-ce qu'il se passe, bon sang?! »

Ha quelle joie de se faire crier dessus vraiment. Ulrich se mit à rire et lui répondit :

« Demandez leur, votre grâce! »

Puis il lui présenta les deux bougres et s’enfuit en courant. Intelligent comme il était, Arès ne tarderait pas à le rejoindre. Dès le premier buisson, le jeune homme se jeta à terre et se cacha derrière les broussailles. Comme prévu Arès ne tarda pas à apparaître. Ulrich se pencha pour l’attraper. Une jambe ? Bon il aurait préféré attraper un bras mais tant pis. Cela lui aurait peut-être évité de se retrouver avec une épée sur le cou. Sans perdre son sang froid, il sourit et fit signe à son ami de baisser son épée.

« Qu'as-tu encore fait? »

Comment ça encore ? Comme si c’était son genre de faire des bêtises. Oui bon d’accord c’était son genre.

« Ce n’est pas ma faute, votre grâce! Je voulais préparer une joli table pour vous et vos hommes mais ces deux bougres ne voulaient pas bouger leurs fesses. Il m’a fallu employer des mots grossiers pour les obliger à se lever. Seul problème ils se sont vexer et j’ai été dans l’obligation de prendre mes jambes à mon cou. Rien de bien fâcheux.»

Ho il y en avait un qui allait se faire sonner les cloches !
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❝ Quand on prie la bonne étoile, la fée bleue secoue son voile et vient accorder ce qu'on a demandé. Quand on prie de tout son cœur il n'y a pas de faveur qui ne soit réalité. Âmes tendres, cœurs tristes, cœurs aimants, le destin bienfaisant sait vous comprendre. Essayez faîtes un vœux car l'espoir est dans les cieux, quand on prie la bonne étoile et la fée bleue. ❞ © CJ.POMME'
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MessageSujet: Re: the moment of truth, and the moment to lie. feat. Ulrich Clarence   Mer 16 Mai - 13:39


arès & ulrich
« the moment of truth and the moment to lie »


Pourquoi alors qu'il n'avait presque rien fait, il m’agaçait déjà? Il avait ce curieux don, à la fois de me mettre à l'aise en n'importe quelle situation, de me faire sourire, mais il trouvait le moyen de me mettre à cran aussi. Je reniflais douloureusement, me pinçant le nez, pour tenter d'arrêter le sang de couler. Sérieusement? Et ce votre grâce! Cela l'amusait n'est-ce pas? Il trouvait cela drôle de mettreu ne distance entre nous, de se montrer en tant que mon simple sujet. Je secouai la tête, prenant une inspiration. Et c'était exactement le fait qu'il savait qu'il n'était pas n'importe quel sujet qui marquait l'arrogance dans son faux respectueux "votre grâce". Je lui répondis, fronçant les sourcils: C'était ça son excuse? Il était parti me trouver un siège pour moi? « Combien de fois t'ai-je dit que Votre Grâce était inutile? Tu n'as pas à faire ça comme nous sommes seuls. » Je soupirais, secouant la tête à nouveau. Il était fort, il était très fort. Il venait de gagner.

Je me sentis sourire, puis grimacer à cause mon nez douloureux. Alors quoi, j'étais supposé croire que c'était pour moi qu'il avait fait tout ça? Me trouver un siège? Je répondis, écarquillant les yeux. « Rien de bien fâcheux? Je ne suis pas sûr qu'ils étaient de ton avis. » Nous étions censés passer, simplement passer, ne pas créer de remous. Et nous venions de faire tout le contraire. Son grand sourire m'intrigua, et je lui demandais, fronçant les sourcils. « C'est tout ce que tu as fait, n'est-ce pas? Tu t'es simplement assis à cette table, ordonnant à quiconque voulait s'asseoir d'aller voir ailleurs... » Quelque chose me disait que cela n'était pas tout. Il y avait toujours quelque chose qu'il ne me disait pas. Je penchais un moment la tête en arrière. « Il n'y avait pas de fille dans tout ça, n'est-ce pas, c'est juste une pensée erronée, hum? » Comme toujours. Je savais à quel point Ulrich était friand de tout ce qui était beau, tendre et féminin. A vrai dire, à en croire certains, il consistait une source de perversion pour quiconque se trouvait à ses côtés. J'allais ajouter quelque chose lorsqu'un bruit attira mon attention. Comme d'un seul homme, nous nous baissâmes, accroupis dans l'herbe haute, toujours cachés dans le buisson. Quelque chose me disait qu'ils n'étaient pas prêts d'abandonner la poursuite. Ah, sacré Ulrich.
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MessageSujet: Re: the moment of truth, and the moment to lie. feat. Ulrich Clarence   Mer 16 Mai - 14:36

The moment of

truth and the

moment to lie
Ft. Arès Blackrain & Ulrich Clarence


Arès semblait furieux. Voilà comment on était remercié ! On veut faire plaisir, on prépare une jolie table, on fait le ménage parmi les pauvres pecnots, on est prêt à se battre avec deux colosses complètement bouchés des oreilles et on vous crie dessus. Ulrich commençait à compatir avec les pauvres femmes au foyer qui devaient supporter le même traitement. Franchement il n’y avait pas de quoi se mettre en rogne. A moins que … Ha oui c’était peut-être ça. Arès saignait du nez. Sans doute à cause de la porte. Oui il avait dû se prendre la porte quand il l’avait ouverte. Et puis ça fait mal un coup dans le nez, le jeune homme en avait suffisamment pris pour le savoir. A défaut d’être un chevalier de renom, il avait acquis une certaine réputation dans les bagarres. Oui les bagarres c’était son rayon. Cela avait commencé dès son plus jeune âge. Il avait toujours été plein de fougue. Un enfant avec une énergie débordante, toujours en train de courir, de crier, de sauter… Il était le cauchemar des septa, la terreur des mestres, l’ouragan du château. Son père se plaignait qu’il lui donnait mal à la tête. Le jeune garçon avait dû apprendre à calmer ses folies en entrant dans la maison Blackrain. Facile à dire, mon gars. Aujourd’hui encore on pouvait être sûr que le grabuge venait de lui. A croire que les ennuis venaient le chercher.

« Combien de fois t'ai-je dit que Votre Grâce était inutile? Tu n'as pas à faire ça comme nous sommes seuls. »

Ulrich sourit. Bon s’il disait cela c’était bon signe, il n’était pas aussi furieux qu’il voulait paraître.

« Avoue que ça te fait plaisir quand même. Ce serait-ce qu’un petit peu. »

Bien entendu Arès criait à qui mieux mieux qu’il n’avait que faire de ses titres et qu’il exercerait particulièrement ce « votre grâce ». N’empêche qu’on ne pouvait pas lui enlever. Tout comme un paysan ne pouvait se faire appeler monseigneur, un prince ne pouvait pas se faire appeler autrement que votre grâce. Ainsi était le monde. Pas de quoi rugir dès qu’on prononçait les deux mots tabou !

« Rien de bien fâcheux? Je ne suis pas sûr qu'ils étaient de ton avis. »

Non ils ne devaient certainement pas l’être. Ulrich espérait bien que les deux gueux parleraient encore longtemps du damoiseaux impertinents qui les avaient menacer de leurs mettre des coup de pied au derrière. Lui-même se ferait un plaisir de rappeler cette aventure à ses amis.

« C'est tout ce que tu as fait, n'est-ce pas? Tu t'es simplement assis à cette table, ordonnant à quiconque voulait s'asseoir d'aller voir ailleurs... »

Non mais que voulait-il insinuer par là, hum ?

« Promis, juré, craché !» assura-t-il en levant la main droite.

« Il n'y avait pas de fille dans tout ça, n'est-ce pas, c'est juste une pensée erronée, hum? »

Si seulement… Une jolie fille aurait pimenté l’aventure. Mais il n’y avait pas de donzelle dans le coin. La poisse.

« Je ne supporterais pas davantage vos insinuations calomnieuses ! » dit-il avec un air faussement outragé. « Puisque tu veux tout savoir je suis entré tranquillement dans cette charmante auberge et j’allais m’installer à une table quand ces deux débiles sont arrivés. Ils m’ont fait comprendre que je n’étais pas le bienvenu et se sont moquer de mon admiration pour mon seigneur. Je ne pouvais pas rester de marbre, si ?»

Il voulait bien être courtois et poli mais il ne fallait pas pousser mémé dans les orties quand même ! Pour qui se prenaient-ils à la fin ? Il était pupille du roi, héritier des Clarence, un noble chevalier portant fièrement le titre de ser Ulrich. Zut à la fin ! Il allait surenchérir quand les deux hommes entendirent un son. Rapidement ils se mirent à plat ventre et observèrent les alentours. Les deux colosses étaient toujours en rogne et zieutaient dans tous les coins.

« Mais c’est qu’ils sont coriaces les bougres ! Qu’est-ce qu’on fait ? On leur saute dessus ?» chucota-t-il.

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MessageSujet: Re: the moment of truth, and the moment to lie. feat. Ulrich Clarence   Mer 16 Mai - 16:40


arès & ulrich
« the moment of truth and the moment to lie »


« Promis, juré, craché ! » Ces mots furent exactement ce qui me poussait à croire qu'il me mentait. Enfin, soit, qu'y pouvais-je après tout? Et son sourire... Quelle arrogance! Il aurait été pendu pour moins que ça s'il s'adressait d'une telle façon à un autre seigneur! Et voilà que j'usais de mon titre de seigneur alors que je n'aimais pas ca... Effectivement, il avait gagné. Je levais mes bras et les laissais retomber, m exaspéré, mi amusé, mais surtout épuisé. Nous avions passé la journée à cheval, il ne fallait pas l'oublier. Je croisais ensuite les bras, et je le regardais, sourcils levés et interrogateurs alors qu'il reprenait la parole. « Puisque tu veux tout savoir je suis entré tranquillement dans cette charmante auberge et j’allais m’installer à une table quand ces deux débiles sont arrivés. Ils m’ont fait comprendre que je n’étais pas le bienvenu et se sont moquer de mon admiration pour mon seigneur. Je ne pouvais pas rester de marbre, si ? » Je lui souris, l'air moqueur. « Ton admiration pour ton seigneur, hein? .. Non, en fait, je ne veux pas savoir. »

Les pas se rapprochèrent, ce qui eut pour effet de nous faire nous jeter à terre, Ulrich et moi. Deux grosses voix s'élevèrent alors que je scrutais les ombres filtrées par les buissons. « Mais c’est qu’ils sont coriaces les bougres ! Qu’est-ce qu’on fait ? On leur saute dessus ? » Je poussais un juron discret, et je me tournai vers lui, tentant de lui expliquer quelque chose. « Et faire quoi? On ne sait pas combien ils sont, ni ce dont ils sont capables. Non je suis sûr que l'on peut régler cela par diplomatie. » Parfois, je me demandais comment je pouvais lui faire confiance, avec ma vie, avec celle de mes hommes. Il semblait si puéril, si éloigné de tout cela que ça faisait froid dans le dos. Je savais que ça n'était qu'une façade et qu'au fond, il était aussi bon meneur que je le ne serai jamais, mais quelque chose me dérangeait néanmoins. Attendant un moment fatidique, je repris, avant de me lever et de les aborder. « Laisse moi parler, d'accord? » La dernière chose dont j'avais besoin c'était qu'il ne fasse tout capoter. Nous aurons le temps plus tard pour cela. Je me glissais hors du buisson, mais à ma grande surprise, je n'y trouvais personne. J'inspirais une bouffée d'air frais ce qui brûla mes narines et me piqua les yeux. « Etrange, ils ne sont plus là. »
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MessageSujet: Re: the moment of truth, and the moment to lie. feat. Ulrich Clarence   Ven 18 Mai - 11:09

The moment of

truth and the

moment to lie
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« Ton admiration pour ton seigneur, hein? .. Non, en fait, je ne veux pas savoir. »
Bien sûr qu’Ulrich admirait Arès. Il était digne des plus belles chansons. Un prince issu d’une estimable famille royale aux origines anciennes et prestigieuses. Une éducation digne d’un souverain et un entraînement de chevalier. Il était beau, charismatique et estimable. Il pouvait bien beugler qu’il ne voulait pas du trône, beaucoup d’hommes étaient prêts à le suivre et à mourir pour lui. Ulrich le premier. Arès ne connaissait pas sa chance.

Ils étaient désormais à plat ventre observant dans la pénombre. Ulrich était prêt à bondir sur les deux pecnots mais Arès ne semblait pas d’accord avec sa technique d’approche. Il poussa un juron auquel son ami répondit par un air faussement choqué.

« Et faire quoi? On ne sait pas combien ils sont, ni ce dont ils sont capables. Non je suis sûr que l'on peut régler cela par diplomatie. »

La réponse était simple. Faire quoi ? On leur tombe dessus et on leur fiche une raclée. Combien sont-ils ? Deux. Bêtes comme ils étaient ils devaient avoir peu d’amis. Diplomatie ? Sérieusement, c’était une blague. Ulrich avait essayé la diplomatie avec ces deux neuneus et cela n’avait pas fonctionné. Arès et sa diplomatie… il fallait toujours qu’il invoque ce truc. Et c’était ce qui faisait son charme. Parce qu’il n’était pas une boule d’énergie qui voulait cogner sur tout ce qui bouge, il parvenait à s’imposer comme un leader fiable. Il avait certainement raison et c’était pourquoi il finissait toujours par se ranger de son côté. Ulrich était différent. Il savait se faire aimer mais pas respecter, pas comme Arès. Il savait mener des hommes, les faire obéir et les faire rire mais jamais on ne porterait vers lui le même regard que vers Arès. N’est pas prince qui veut après tout.

« Laisse moi parler, d'accord? »

Ulrich fit signe de se coudre les lèvres avant de se lever pour suivre son ami. Mais il n’y avait personne à raisonner. Pas un chat.

« Ils ont peut-être eut les pétoches ? » proposa-t-il en assénant une claque dans le dos au prince.

Bien sûr c’était une plaisanterie. Les deux manants les avaient sans doute perdu de vue et cherchaient quelques mètres plus loin.

« Nous devrions peut-être rejoindre les autres. Ils nous attendent et la chevauchée n’a pas été de tout repos. »

Il se mit en route mais à peine avait-il fait quelques pas qu’une brindille craqua non loin. Sans aucune hésitation, il porta la main à sa taille et dégaina son épée, éclair argentée dans la nuit noir.
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MessageSujet: Re: the moment of truth, and the moment to lie. feat. Ulrich Clarence   Ven 18 Mai - 18:27


arès & ulrich
« the moment of truth and the moment to lie »


« Ils ont peut-être eut les pétoches ? » Je souris en entendant la voix de mon ami et à sa frappe fraternelle. Peut-être. J'en doutais, mais après tout, pourquoi pas. « Peut-être. » Ils s'étaient peut-être rendus comptes que c'était une mauvaise idée de nous courir après, ou bien, aussi que c'était stérile. A quoi bon se quereller sur quelque chose ayant si peu d'importance, hum? Je me détendais, et hochais la tête lorsqu'Ulrich proposait de revenir sur nos pas, afin de retrouver nos troupes. Il avait raison, la nuit se faisait pleine, et j'avais déjà du mal à le voir entièrement, même s'il me suffisait d'entendre le son de sa voix pour savoir qu'il n'était pas loin, et pour imaginer sa tête satisfaite.

Je savais que la situation n'avait pas toujours été facile pour lui. Abandonné par sa famille, il avait grandi avec nous, et même s'il avait toutes les raisons pour, jamais je ne l'avais entendu se plaindre. Je l'avais accepté comme un frère, mais je voyait bien les autres réticences que lui portait ma fratrie. Ils l'appréciaient, pour sûr, mais c'était différent, et cela le serait toujours. Nous avions toujours été proches, peut-être parce que nous étions tous deux différents de ce que l'on attendait de nous. Je ne voulais pas du trône, et lui, il n'était plus un Clarence. Mais pas un Blackrain. Plus un Clarence, mais jamais un Blackrain. Il devait vivre constamment entre deux idéaux, et rien qu'à y penser, je me surprenais parfois à admirer sa force de caractère pour faire face avec dignité à tout cela. Il ne m'avait que très peu parlé de sa famille, lui même ne devait pas avoir tant d'affinités avec eux. Lui plairait-il de les revoir? Ou s'en ficherait-il? S'ils ne sont plus rien pour lui, il n'y porterai cure.

Je commençais à le suivre pour retourner vers la civilisation lorsqu'un bruit attira son attention. Ni une ni deux, il dégaina son épée, faisant chanter et briller l'acier.Je portais simplement la main à la garde de mon épée, courbant mes doigts, prêts à s'en saisir au moindre mouvement suspect. Tout resta calme, noir et silencieux pendant un moment, comme au milieu d'une nuit complète et normale. Ulrich et moi scrutions les horizons, et je me réjouis de l'avoir avec moi. Soudain, une forme se dessina parmi les armes, et s'avança jusqu'à nous. « C'est bien vrai alors, le prince Blackrain en personne sur nos terres. » Je me raidis, surtout parce que sa voix était compacte et impénétrable. Il se présenta à nous au bout d'un moment, Il ne devait pas être si intelligent, à en juger par son air ahuri. L'ombre lui faisait honneur, pensais-je en silence, alors qu'il dévisageait Ulrich. « Vous vous êtes laissés avoir par.. ça? » Sentant Ulrich bouillonner à mes côtés, je me sentis obligé de prendre la parole pour empêcher la situation de dégénérer. « Il ne s'agit sans doute que d'un malentendu, mon... » qu'était-il au juste? « ...mon lieutenant exécutait simplement mes ordres, mais je crains que l'on se soit mal compris. Nous sommes à la recherche d'un groupe, ils sont peut-être passés par ici, ils seraient une petite dizaine, habillés richement pour la moitié d'entre eux. » Lieutenant. Voilà qui allait me retomber dessus.
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MessageSujet: Re: the moment of truth, and the moment to lie. feat. Ulrich Clarence   Sam 19 Mai - 11:59

The moment of

truth and the

moment to lie
Ft. Arès Blackrain & Ulrich Clarence


Sa vivacité lui était souvent reprochée. Il ne réfléchissait pas assez et dégainait son épée plus vite que son ombre. Arès lui se contentait de porter la main sur son arme mais sans la sortir de son foureau. Son ami était toujours plus prudent que lui. finalement les deux hommes finirent pas sortir de leur cachette. Ho les petits ploucs étaient rusés après tout.

« Vous vous êtes laissés avoir par.. ça? »

Et voilà qu’ils recommençaient à être désagréables ! Il allait voir de quel bois se chauffait Ulrich Clarence. Le jeune homme resserra son étreinte autour de la garde de son épée. Il était prêt à bondir au moindre signe d’Arès. Mais ce dernier ne semblait pas vouloir en venir aux mains. Encore la diplomatie.

« Il ne s'agit sans doute que d'un malentendu, mon... mon lieutenant exécutait simplement mes ordres, mais je crains que l'on se soit mal compris. Nous sommes à la recherche d'un groupe, ils sont peut-être passés par ici, ils seraient une petite dizaine, habillés richement pour la moitié d'entre eux. »

Lieutenant ? C’était bon ça. Un lieutenant c’est un autre pour dire second. Ainsi il était le second du prince. Ma foi c’était plutôt bien comme titre. Il n’oublierait pas de le ressortir. Ser Ulrich Clarence, héritier de la maison Clarence et lieutenant du prince Arès Blackrain. La grande classe.

Les deux compères se jetèrent des regards. Ulrich attendait toujours aussi tendu. Jusqu’à présent ils ne s’étaient pas très bien comporté. Le jeune homme craignait que le statut royal de son ami ne les empêche pas de frapper. Qu’ils osent seulement porter la main sur lui… Il déglutit plusieurs fois pour tenter de se clamer.

« Pas vu. finit-il pas lâcher comme une pierre dans une mare.

Ulrich ne savait pas s’il devait prendre la parole ou attendre qu’Arès continue. Il lui avait demander de le laisser parler après tout. Pour détendre l’atmosphère il soupira et baissa lentement son épée avec un air détendu. Il voulait leur faire comprendre qu’ils ne voulaient pas se battre, ils cherchaient seulement un petit groupe. Pas de quoi se livrer bataille. De plus il commençait vraiment à être fatigué. Il n’aspirait qu’à poser ses fesses sur une chaise et boire une bonne choppe de bière avant de se coucher sur une paillasse.
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MessageSujet: Re: the moment of truth, and the moment to lie. feat. Ulrich Clarence   Sam 26 Mai - 11:13


arès & ulrich
« the moment of truth and the moment to lie »


Je restais immobile en observant les compères. Ils se regardaient, comme essayant de décider d'une façon commune à ce qu'il fallait répondre. Je fronçais les sourcils. Ma question resta en suspens pendant un bout de temps. Ulrich me donnait l'impression de ne pas tenir en place, et cela me rendait nerveux. Qu'avait-il? Savait-il quelque chose que je ne savais pas? Pourquoi semblait-il se retenir de leur donner une leçon? Encore plus nerveux, je respirais doucement, tentant de trouver quelque réconfort quelque part. Au moins, maintenant qu'ils savaient qui j'étais, ils n'allait pas porter la main, que ce soit sur moi, ou sur Ulrich. Ils sont peut être étonnants, mais j'espérais qu'ils n'étaient pas stupides. Je ne comptais pas les attaquer non plus, même si une partie de moi voulait combatte aux côtés d'Ulrich. Comme lorsque nous étions enfants et que rien de plus que notre amitié ne comptait à nos yeux. Ce temps là me manquait, je devais l'avouer, puisqu'il consistait une partie de mon enfance que j'avais appréciée. Et puis, depuis, nous ne nous étions pas quittés. Je savais qu'il ne le ferait pas, qu'il me vouait une loyauté et une confiance aveugle, mais quelque part, je me demandais si c'était véritablement une bonne chose. Et si j'allais dans une mauvaise direction? Serait-il là, ce jour là, pour m'avertir de ma bêtise avant qu'il ne soit trop tard?

Ils brisèrent le silence d'une voix, et je ne sus dire lequel avait parlé. Ils ne les avaient pas vus. Hum. J'en doutais. Je vis Ulrich abaisser son épée, et je fis de même, tentant de mettre les hommes à l'aise. Puis je repris, tentant de capter le regard de leur chef. « Vous en êtes certains? Vous savez, vous pourriez devenir des hommes riches, si vous nous aidez. » C'est un grand crime que de mentir à un prince, ou un roi. Mais cette pensée, je la gardais pour moi. Je voulais tenter de les brosser dans le sens du poil, afin qu'ils me donnent leurs informations. Ils semblaient avoir vécu en dehors de la loi pendant de nombreuses années, peut-être mon offre allait-elle les séduire. L'un se mit à rire. « Votre parole ne vaut rien, prince. Nous n'avons rien vu. » Je finis par hocher la tête, conscient tout comme Ulrich devait l'être, qu'ils ne nos disaient pas tout. Sans plus de sommations, deux partirent, et le troisième lança un regard assassin vers Ulrich. « Et que j'recroise pas c'lui là dans les parages, ou j'lui fais une tête au carré, lieutenant royal ou pas. » Je m'interposais, prenant une voix assurée. « Cela ne se reproduira plus, je me porte garant de lui. »
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MessageSujet: Re: the moment of truth, and the moment to lie. feat. Ulrich Clarence   Dim 27 Mai - 10:04

The moment of

truth and the

moment to lie
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Rester calme. Ne pas s’énerver même si les coco en face de vous sont bêtes comme leurs pieds. Bon sang mais qu’on en finisse ! Il en avait ras le bol d’attendre que les bougres crachent le morceaux. En effet ils avaient répondus bien trop vite. Plutôt louche tout ça. Quand on pose une question pareil, on réfléchit, on visualise sa journée. Enfin lui il aurait agi de la sorte. Il aurait pesé sa réponse et ne répondrait pas à la légère. Certes au départ il n’avait rien soupçonner. Puisqu’ils disaient n’avoir rien vu et bien soit. Mais ensuite, lorsqu’il avait abaissé son épée, quelque chose l’avait troublé. Il n’aurait su dire quoi mais en tout cas il ne pouvait l’ignorer. Et quand Arès leur demanda si ils en étaient bien certains, il en eut la confirmation. Ulrich se félicita alors ne n’avoir rien dit et d’avoir réfléchit à deux fois avant d’agir. Finalement la réflexion avait du bon. Il tâcherait de s’en souvenir à l’avenir.

Sans un mot ou une mimique, il observait la scène qui se jouait devant lui. Arès face à ces colosses. Lui d’un calme olympien, proposant une forte récompense à qui se souviendrait de quelque chose. Les autres, faces sombres, rétorquant que la parole du prince ne valait rien. Ça par exemple ! C’était bien la chose la plus stupide qu’on puisse entendre. Si on pouvait se fier à la parole d’un homme c’était bien à celle d’un prince, encore plus si ce prince se nommait Arès Blackrain. Mais décidément ces pecnots l’ignoraient. Bonté divine les campagnes étaient remplies d’imbéciles. Les Wykeham pourraient faire des efforts pour améliorer leur instruction tout de même. On a pas idée d’avoir des débiles pareil comme sujets. Enfin comme on dit « je dis ça je dis rien ».

« Et que j'recroise pas c'lui là dans les parages, ou j'lui fais une tête au carré, lieutenant royal ou pas. »

Ho l’autre ! Ulrich ouvrit la bouche pour protester mais il la referma rapidement. Il prit un air bougon et imagina l’endroit où il lui enfoncerait son épée si seulement le gugus essayait de lui faire la tête au carré. Qu’il bouge seulement et c’est lui qu’on retrouvera en carrés. Ouais plein de petits cubes de chair flasque et c’est tout. Fallait pas trop le chauffer non plus. Arès lui avait demander de se taire mais il pouvait très bien faire parler son épée pour lui. Ha ! Entendre le doux chant de la lame tranchant l’air et la chair et la mélodie du sang giclant de la plaie. Il se sentait l’âme d’un ménestrel. Mais il n’y aura pas de combat, pas cette fois. Arès s’était interposé entre les deux hommes.

« Que fait-on ? Devons nous les laissez partir ?» chucota-t-il.

Cela lui aurait convenu. Ho bien sûr il brûlait d’envie d’arracher la langue au malotru mais il ne voulait pas mettre Arès dans le pétrin. Ce n’était pas ainsi qu’agissait un lieutenant. Si le prince n’avait pas été là tout aurait été différent. Il l’aurait taillé en pièce le bougre et ses potes aussi s’ils s’étaient plaints. Rossés de coups et la tête dans la boue. Vite fait bien fait. Mais son seigneur était présent. Et puis il était tard et ses fesses étaient toujours en compote. A cet instant il ne désirait qu’une chose : rentrer à l’auberge et se rafraîchir. Ensuite manger quelque chose et puis dormir. Rien de plus. Un mot d’Arès déciderait de la suite.

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